Samedi 30 mai 2009

Avril 2007 :
Sarkozy assure devant Arlette Chabot que la Turquie ne sera pas intégrée à l'Europe :" Je demande la suspension de TOUTES les négociations avec la Turquie."
  

 


Juin 2008 :
Le programme de la présidence française indique clairement des objectifs d'élargissement à la Turquie (p24) : « Conformément à la stratégie d’élargissement agréée par le Conseil européen de décembre 2006 et dans la ligne des conclusions du Conseil de décembre 2007, la présidence française poursuivra les négociations en cours en fonction des progrès réalisés par chacun de ces candidats [la Turquie et la Croatie] dans l’accomplissement de leurs obligations. »


Décembre 2008 :
 
Le rapport de la présidence française de l'UE précise  (p29) : "La présidence française a par ailleurs enregistré des progrès significatifs dans les négociations avec la Turquie et la Croatie : avec la Turquie, deux nouveaux chapitres de négociation ont été ouverts lors de la conférence intergouvernementale (CIG) organisée le 19 décembre, portant le nombre total de chapitres ouverts à 10 (dont un clos provisoirement). La présidence a par ailleurs mené un dialogue politique constant avec la Turquie, en particulier sur les questions régionales (Caucase du Sud, Proche et Moyen Orient). 

Juin 2009 :

Sarkozy (et ses confrères de l’UMP) jure des grands dieux que : « Non, la Turquie ne rentrera jamais dans l’Union Européenne », alors que celui-ci a tout fait pour que celle-ci puisse au contraire intégrer l’UE. 

Le saltimbanque de l'Elysée recommence à nouveau son piètre numéro, les électeurs seront-t-il encore dupes de tous ces mensonges lors des Elections Européennes du 7 juin 2009 ?


Par L'informateur - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 8 avril 2009

Par l'informateur - Publié dans : Insécurité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 février 2009
   


Le témoignage de ce jeune Franco-Algérien confirme l'erreur que constitue l'appartenance à deux patries dont la conséquence est le déracinement et une perte de repères identitaires. Enfin, comment servir deux patries avec autant d'honneur et sans contradiction ainsi qu'hériter totalement de deux patrimoines qui peuvent être totalement différents ?



Par L'Informateur - Publié dans : Immigration
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 janvier 2009

 La mondialisation financière

Après la Seconde Guerre Mondiale, les marchés financiers étaient réglementés nationalement et cloisonnés.
Sous l'influence des différents acteurs mais aussi du FMI et de la Banque Mondiale (consensus de Whasington), les marchés ont subi une triple évolution dite des trois « D »
• Déréglementation (abolition des contrôles des changes et des restrictions aux mouvements de capitaux)
• Désintermédiation ou accès direct des opérateurs aux marchés financiers sans passer par des intermédiaires
• Décloisonnement

A partir de la fin des années 70, un marché intégré des capitaux s'est peu à peu mis en place à l'échelle mondiale.

Au-delà des aspects géographiques, c'est donc une nouvelle logique financière qui s'est instaurée, c'est pourquoi les spécialistes parlent plutôt de « globalisation » financière que simplement de mondialisation. On peut dire aujourd'hui qu'une sphère financière globalisée existe au sein de l'économie mondiale

La mondialisation introduit une explosion sans précédents dans l'histoire des flux financiers à l'échelle du monde, qui est engendrée en grande partie par les facilités d'échange informatique sur Internet.
La globalisation financière a favorisé le financement des entreprises et celui des balances des paiements. En supprimant les obstacles à la circulation du capital elle a donné une impulsion sans précédent aux marchés financiers. Force est cependant de constater que les vrais gagnants au jeu de la finance internationale moderne sont surtout les firmes multinationales, les Trésors publics, les établissements de crédit et les investisseurs institutionnels.
Les risques liés au développement des marchés financiers sont nombreux :

- Contrairement à la logique industrielle la logique financière privilégie le court terme ;

- La volatilité des marchés s'est accrue, entraînant une instabilité des taux d'intérêts et des taux de change,

- Les risques systémiques engendrés soit par des pertes économiques importantes ou par une perte de confiance se transmettent plus facilement à l'ensemble de l'économie (théorie des dominos) provoquant alors des difficultés financières, des faillites, l'effondrement du prix de certains actifs, etc.

La globalisation financière a donc donné naissance à des risques nouveaux en engendrant des instabilités nouvelles. La question de la maîtrise de cette globalisation se pose aujourd'hui avec acuité car les États et les institutions (FMI, Banque mondiale...) ont montré leur impuissance lors des crises importantes mais la question de savoir si les risques n'ont pas été délibérément ignoré par les tenants de la mondialisation est encore plus préoccupante.

Par L'informateur - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 21 janvier 2009

Le subprime

Le subprime est un crédit hypothécaire, prêt octroyé en contrepartie d’une créance portant sur un immeuble. L’hypothèque intervient comme une garantie au bénéfice du prêteur. Ce crédit est accordé à des personnes à faible revenu, et présentant donc le risque d’être insolvables. Le fait de prêter avec un risque élevé, doit être rémunéré. D’où des taux d’intérêts élevés.


Le rôle des banques

Si les banques peuvent prêter à des personnes non solvables, elles le font à leurs risques et périls, car on ne risque que ce que l’on peut se permettre de perdre. Par conséquent les banques doivent disposer de fonds propres suffisants pour faire face aux risques d’impayés. Par le passé, la part des fonds propres était élevée, mais aujourd’hui la loi n’oblige plus de détenir des fonds propres à hauteur de 7 ou 8%. Les banques se sont donc engouffrées dans les carences de la législation. D’autant que les exigences diminuent lorsqu’est en cause un crédit hypothécaire, justement parce qu’il y a hypothèque : ainsi, lorsqu’un client ne peut plus payer les intérêts de ses prêts, la banque vend sa maison en espérant que le prix de la vente couvrira ses frais. Encore faut-il que le marché de l’immobilier soit au beau fixe. Si le nombre d’impayés devient trop important, les banques ne peuvent plus y faire face, les prix de l’immobilier étant trop bas.

Un enchaînement rapide et simple :

·        Emission massive de prêts hypothécaires à des personnes à faibles revenus

·        Défaillances massives des emprunteurs car revenus faibles

·        Les banques tentent de vendre grâce à l’hypothèque

·        Les ventes nombreuses face à une demande faible entrainent la chute des prix de l’immobilier

·        La baisse des prix ne permet pas aux banques de rembourser les frais engagés, elles accumulent les pertes

·         Le faible niveau des fonds propres ne permet pas aux banques de faire face à ces pertes.


Des risques mis volontairement de côté :

·         Le risque de nombreux incidents de paiements de la part des emprunteurs

·         Le risque de chute des prix de l’immobilier

·         Les possibles défaillances des banques en cas d’impayés qui a pour origine la sous-capitalisation de celles-ci.


Des règles de bases bafouées par les banques

Une banque est faite pour générer du profit à partir des dépôts des épargnants en prenant le moins de risque possible, c’est-à-dire en étant responsable. Elle doit donc se tourner vers ses clients premiers qui sont les déposants et non pas les emprunteurs.

L'Etat américain et les banques responsables

L’Etat américain a toujours caressé l’idée de faire de chaque citoyen américain le propriétaire de son logement. Il a donc encouragé et soutenu les banques dans cette politique. Mais les banques doivent-elles permettre la promotion d’une politique du logement déconnectée de la réalité économique ? Non, elles doivent jouer le rôle en étant responsable des dépôts qui leur sont confiées.

Par L'informateur - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 15 janvier 2009

 



Jaques Attali explique le futur contrôle et la surveillance à distance de n'importe quel objets ou être humains par RFID (Radio Frequency IDentification). Il sous-entend que les moindres faits et gestes des hommes pourront être contrôlés à distance.

Par L'informateur - Publié dans : Monde
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009




Par L'informateur - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 22 décembre 2008

Bernard Madoff, l’ancien dirigeant de la Bourse du Nasdaq, le plus grand marché électronique d’actions du monde, a été placé en liberté sous caution. C’est ce qu’ont indiqué jeudi le parquet de New York et le FBI, suite à la découverte d’une vaste escroquerie portant sur un montant de 50 milliards de dollars.

Fondateur d’une société d’investissement nommée “ Madoff Investment Securities ”, Bernard Madoff aurait créé une « pyramide » financière à travers une autre société parallèle. Ce type d’arnaque à grande échelle, consiste à verser des rendements mirobolants sur des placements avec l’argent de nouveaux souscripteurs.

Très en vue à Wall Street, Bernard Madoff utilisait ses contacts au sein du Nasdaq pour alpaguer les gros poissons. Il aurait ainsi arnaqué entre 11 et 25 (gros) clients. Mais ces riches victimes ne devraient pas coucher dans la rue. A l’inverse de tous ceux qui font les frais de ce capitalisme sans foi ni loi.
Source

Par L'informateur - Publié dans : Economie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 décembre 2008


Par L'informateur - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 21 novembre 2008

Si les pilotes Air France ont bien négocié un virage, c’est celui de la grève et de son efficacité pour leur compte en banque personnel ! En paralysant les transports aériens, les pilotes ont eu pu faire pression pour avoir droit à un magnifique parachute…doré !

Car c’est bien une affaire de gros sous qui a déclenché la crise : les sénateurs avaient prévu dans leur amendement que les pilotes devraient partir à la retraite à 65 ans et s’ils ne le souhaitaient pas bénéficieraient d’un reclassement à terre. Mais d’argent point !

La version finalement votée – à la demande du ministre des Transports - par les sénateurs est autrement plus avantageuse pour les pilotes de la compagnie française. Elle prévoit que les pilotes qui souhaiteraient cesser de voler à 60 ans ou avant 65 ans, pourraient le faire en étant pris en charge par les Assedic à taux plein et en percevant au passage 9 mois de salaire net défiscalisé, soit environ 200 000 euros. C’est tout de même beaucoup mieux que de partir normalement à la retraite à 65 ans sans indemnité mais avec une retraite plus conséquente.

Alors que Nicolas Sarkozy, ministres et sénateurs se faisaient il y a peu les porte-voies de la lutte anti parachute dorée - pendant quelques jours, le temps d’une annonce -, ils ont offert eux-mêmes aux  pilotes Air France un magnifique golden parachute.

Par L'informateur - Publié dans : Travail
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

 

Le profil Facebook de L'Informateur Français

Syndication


http://www.wikio.fr

 

Catégories

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus