Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 12:14

741, c’est le nombre de dossiers de travailleurs sans-papiers régularisés en juillet grâce au parrainage de l’association Droits Devant. Le ministère de l’immigration ne communique quand à lui plus aucun chiffre depuis fin mai.

Or, dans son programme présidentiel N.Sarkozy affirmait lutter contre l’immigration clandestine :


«Il n’y a pas d’autre solution qu’une politique responsable, qui concilie immigration maîtrisée et codéveloppement. »

Vous ferez facilement le lien entre promesses et actes réels.

Pour terminer, Nicolas Sarkozy affirmait en tête de programme : « Je veux être le Président de la République qui tiendra ses engagements »….

Chacun en tirera les conclusions nécessaires et en premier lieu celles et ceux qui ont cru en lui.

Par L'informateur - Publié dans : Immigration
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 00:00


Une minorité certes, mais inlfuente
"La réalité est malheureusement plus forte que les mots et les bonnes intentions"

Alors, qu'en pensez-vous ?
Par L'informateur - Publié dans : Religions
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 18:39

 Dans la nuit du 13 au 14 juillet, une trentaine de personnes ont attaqué et  caillassé le poste de la police municipale d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
 S’en est suivie une bataille rangée : d’un côté, les forces de l’ordre armées de flashball et de bombes lacrymogènes ; de l’autre, les émeutiers équipés de feux d’artifices et de pierres. L’un d’eux a lancé une fusée qui a ricoché, et qui est allée se loger sous le casque d’un commissaire. Il a été gravement blessé à l’oeil.
Pour l’instant, personne ne sait ce qui a déclenché cette émeute.

10 personnes ont été interpellées, 6 sont restées en garde à vue. Des voitures et des abri-bus ont été incendiés, et les vitres de la toute nouvelle station des Courtilles ont été brisées.
Le policier blessé a été opéré lundi. Il pourrait perdre l’usage de son oeil.

Par L'informateur - Publié dans : Insécurité
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 12:54

Cela devient une habitude pour Nicolas Sarkozy. Après avoir fait le grand écart vers la gauche peu de temps après avoir été élu et ainsi trahi ses électeurs de droite ; après avoir fait voter le mini-traité par le Parlement alors que le peuple français l’avait rejeté en 2005, le Président de la République montre une nouvel fois son mépris des électeurs en cherchant à faire revoter l’Irlande.


Alors que le premier réflexe instructif serait de s’interroger sur les raisons du NON irlandais mais également des NON français et néerlandais, Nicolas Sarkozy persiste dans sa stratégie de diktat à l’égard des peuples européens.

En effet il serait beaucoup plus judicieux de prendre en compte les réticences émises pour proposer un autre modèle européen plus performant : une Europe des patries, forte et puissante. Certaines élites bien pensantes persuadées que le « petit peuple » n’a rien compris retomberaient de leur piédestal et seraient ainsi confrontés à la réalité.  Une réalité vécue par plus de 55% des Français, mais par seulement 5% des parlementaires…. Cherchez l’erreur !

Par L'informateur - Publié dans : Europe
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Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /Juil /2008 12:12


Par L'informateur - Publié dans : Valeurs
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 17:27

Selon une étude menée par Christophe Beaudouin (avocat, secrétaire général de la Fondation politique européenne pour la démocratie, conseiller du groupe Indépendance et démocratie au Parlement européen), voici le récapitulatif des dépenses européennes annuelles – quantifiables – de l’État, des collectivités locales et des entreprises françaises liées à l’intégration européenne.

Le solde budgétaire officiel (ce que verse le budget de l’État à l’Europe moins les aides directes aux agriculteurs et les aides structurelles aux régions) s’élève à   6,6 milliards d’euros. Pour obtenir le solde budgétaire apparent, il faut ajouter, au solde budgétaire officiel, les autres dépenses directes :

  1. Les mesures de soutien au développement rural, à la pêche, au développement régional, à la cohésion sociale (part financée directement par la France et qui conditionne l’octroi des aides européennes), soit 2,9 milliards ;
  2. La participation au FED (Fond d’aide au développement pour l’Afrique, les Caraïbes et le Pacifique) est de 738 millions ; 
  3. Les avances consenties par la France et non remboursées par l’Europe atteignent 250 millions ;
  4. Les amendes et astreintes journalières : 586 millions ;
  5. La promotion de Strasbourg comme capitale européenne : 28,8 millions ; 
  6. L’action européenne (crédits destinés à financer la présence d’experts dans des missions européennes) : 53,4 millions ;
  7. Les indemnités des députés : 8 millions ; 
  8. La contribution aux sept corps militaires : 11 millions.

Soit, au total, plus de 11 milliards d’euros.

Solde budgétaire réel direct :
Au solde budgétaire apparent, qui est de 11 milliards, il faut ajouter les charges de l’État, des collectivités locales et des entreprises liées à l’activité communautaire: 

  1. Le coût de la collecte des recettes fiscales affectées à l’Europe : 150 millions
  2. Le surcoût de la réglementation communautaire pour les administrations : 8,7 à 10 milliards ;
  3. Le coût de fonctionnement des organismes et du personnel affecté à la redistribution des aides communautaires : 2,2 milliards ;
  4. Le surcoût administratif pour les entreprises : 30 à 40 milliards.

Total : de 52 à 63 milliards d’euros

Par L'informateur - Publié dans : Europe
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 10:55

Bien entendu, un financement par l’Etat est totalement contraire à la loi de 1905 dite de séparation de l’Eglise et de l’Etat, qui déclare dans son article 2 : «  La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

Nicolas SARKOZY a proposé d’aider à la construction des édifices confessionnels et à la formation des ministres du culte. En pratique les mosquées sont souvent financées par les Etats étrangers (Arabie Saoudite, Maroc, etc…). Cependant pourquoi les musulmans ne devraient-ils pas construire leurs mosquées avec leurs propres deniers, comme c’est le cas pour les autres religions ? Pourquoi faire de la religion musulmane une exception ?

 

Revenons pour cela sur la loi de 1905 :

Avant 1905, les églises ont été construites par la générosité des fidèles et non par l’Etat : depuis le Moyen Age et dans les siècles qui ont suivi, les cathédrales comme les simples églises n’ont été financées que par la charité, les dons des fidèles. En 1905, l’Etat a nationalisé les églises et il a transféré la propriété des simples églises aux communes et des cathédrales à l’Etat. Depuis cette spoliation, municipalités et Etat doivent entretenir les églises, ce qu’ils font d’ailleurs d’une manière fort inégale suivant les cas, puisque certaines sont fort bien restaurées, alors que d’autres menacent de tomber en ruine. Ce n’est pas un privilège donné à l’Eglise catholique, c’est au contraire le résultat d’une spoliation, d’une nationalisation. L’Etat ne peut pas être propriétaire sans assumer ses devoirs de propriétaire. Cela porte sur 45 000 églises et 95 cathédrales.

Ensuite, il y a le cas des églises construites après 1905. Celles-ci ont été entièrement financées par les fidèles, puisque la loi de séparation interdit tout financement public des cultes. Bien entendu, ce sont les diocèses qui en sont propriétaires et qui doivent donc en assumer l’entretien. Des quêtes spécifiques ont lieu pour cela et cette charge est lourde. L’Eglise a ainsi construit, depuis 1905, 2014 églises, en général dans des quartiers urbains nouveaux. D’autres constructions seraient nécessaires, mais le rythme dépend de la générosité des fidèles et non de la puissance publique, qui ne peut légalement y participer.

 

Au fond, la situation des musulmans est au fond comparable à celle que les chrétiens ont toujours vécu, celle de subvenir eux-mêmes à leurs besoins dans le respect de la loi de 1905. Si la générosité des fidèles musulmans est insuffisante, il ne tient qu’à eux de faire un effort collectif. En effet on ne peut exiger du contribuable français de financer un bien religieux qui n’appartient pas au patrimoine historique et culturel de notre pays.

 

Le financement des mosquées n’est donc pas admissible. Il est donc totalement inacceptable de considérer la religion comme une sorte de service public ! L’Etat français n’a pas à s’occuper de la religion musulmane. Il est d’ailleurs déjà assez scandaleux que ce soit l’Etat qui ait prétendu organiser le monde musulman, en mettant en place un conseil français du culte musulman. A quand le retour à la nomination des évêques par le chef de l’Etat ?

En revanche il est du devoir de l’Etat de s’assurer qu’une religion est compatible avec les valeurs de la Nation et sa culture qui s’est construite en deux mille ans d’histoire ! 

Merci de vos réactions !

Par L'informateur - Publié dans : Religions
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Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /Juil /2008 08:34
Alors que depuis maintenant six ans l’opinion publique est gavée jusqu’à la nausée de l’affaire Betancourt, le cas d’Aïda Duvaltier (aucun lien avec le dictateur haïtien Duvalier) a été totalement ignoré par le système politico-médiatique français. Cette Franco-Colombienne, enlevée en juin 2001 en Colombie, a été assassinée dix mois plus tard par la guérilla communiste.

La raison de cette différence de traitement est simple : d’un côté Ingrid Betancourt, issue d’une richissime famille d’industriels et de financiers, père ministre de l’Education et ambassadeur de Colombie à l’UNESCO puis en France, mari diplomate français, etc., de l’autre Aïda Duvaltier, épouse d’un modeste dessinateur industriel originaire d’Epernay devenu fermier dans l’ouest de la Colombie.

Pour la grosse presse, le compte est vite fait : alors qu’un tapage indécent s’est rapidement mis en place pour sauver la grande bourgeoise, la famille d’Aïda s’est heurtée à un véritable mur du silence : « Nous avons tout essayé, de contacter les médias, les autorités, de distribuer des tracts avec la photo de maman, d’ouvrir une ligne gratuite pour avoir de ses nouvelles, d’implorer l’aide de différentes communautés, mais en vain. Ce fut un calvaire ». Aïda Duvaltier est morte dans la plus totale indifférence. En cette période de liesse pour la jet-set planétaire, Novopress France a tenu à rendre hommage à cette femme du peuple, en rappelant son martyre et celui de sa famille. On lira ci-dessous la dépêche AFP datée du dimanche 12 février 2006 qui signale la découverte du corps de la malheureuse.

BOGOTA (AFP) 12/02/2006 - Les restes de la Franco-Colombienne Aïda Duvaltier, enlevée en 2001 en Colombie, ont été découverts dimanche dans l’ouest du pays, marquant la fin de la destinée tragique d’une femme exemplaire qui s’est livrée à ses ravisseurs pour sauver son mari français.

La découverte près de la municipalité de Quinchia (430 km à l’ouest de Bogota) de corps en décomposition d’Aïda Duvaltier a été possible grâce aux confessions à la police d’un guérillero déserteur de l’Armée populaire de libération (EPL), un groupuscule maoïste d’environ 400 rebelles.

L’ex-guérillero, dont les indications sont jugées « crédibles » par la famille Duvaltier qui n’a pas encore identifié le corps, a indiqué aux autorités qu’Aïda Duvaltier est morte dix mois après son enlèvement.

Toutefois, la police affirme ignorer dans l’immédiat les circonstances du décès de l’otage et indique qu’une autopsie est en cours.

L’enlèvement avait eu lieu en juin 2001 alors que la victime se trouvait avec son mari Jean-Luis Duvaltier dans leur ferme à Arma, un village de cette région de plantation de café dans l’ouest du pays.

« Lorsque les trois hommes en armes ont fait irruption dans notre ferme en juin 2001 pour enlever mon père, maman s’est interposée en criant : “prenez-moi à sa place, mon mari est malade”. Et c’est ainsi qu’elle est partie de son plein gré avec les ravisseurs », raconte leur fille, l’avocate Maria Elena Duvaltier, 43 ans. « A cette époque, maman connaissait aussi de sérieux problèmes de santé », ajoute-t-elle.

Lors d’une récente conversation avec l’AFP, Jean-Luis Duvaltier, un dessinateur industriel originaire d’Epernay (nord-ouest de la France) de 73 ans, a confié que toute la famille vivait « depuis plus de 4 ans rongée par l’affreuse culpabilité de ne pas avoir fait tout ce qui est en son pouvoir ».

Pourtant cette modeste famille franco-colombienne a tenté l’impossible : ses membres se sont ruinés trois mois après l’enlèvement pour payer une rançon aux ravisseurs, ils ont inlassablement suivi toutes les pistes, loué des avions pour lancer des tracts, organisé à leurs frais des campagnes pour obtenir la moindre information, mais sans résultat.

L’opinion publique française a pendant des années ignoré, contrairement au cas d’Ingrid Betancourt otage depuis près de 4 ans des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC - guérilla marxiste), qu’il existait une seconde otage franco-colombienne.

Par L'informateur
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