Sarkozy, le planqué du service militaire

Publié le par L'informateur

Contrairement à nos militaires qui risquent leur vie en Afghanistan, Nicolas Sarkozy n'a, lui, pas couru le moindre risque. Car, lors de son service militaire en 1978, notre chef des armées a plus manié la cireuse à parquet que le fusil d'assaut. «Il n'a même jamais été sur un champ de tir», assure un officier supérieur. Pistonné par Charles Pasqua (qu'il évincera tout de même de la mairie de Neuilly), il s'est fait affecter dans une planque confortable, à la base aérienne 117, dans le quartier Balard, à Paris (1). Il appartient alors au Groupe rapide d'Intervention : une «force spéciale» chargée... du nettoyage. Le matin, il passe la cireuse dans les couloirs de ce QG de services administratifs et financiers de l'armée de l'air. Celui qu'on surnomme alors «le gondolier de couloirs» dispose du reste de la journée pour poursuivre sa carrière politique de conseiller municipal à Neuilly et ses études de droit. Le pauvre Sarkozy aurait ainsi mal vécu son service national. Dans une interview au «Nouvel Observateur» (13 décembre 2007), il déclarait : «Je n'ai jamais aimé être enfermé dans une caserne, même pendant mon service militaire !»

Et dire que le chef de l'Etat est censé être exemplaire.... Sans commentaire

Publié dans Défense

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Mimile (et Stef) 05/09/2008 07:48

Rigolote cette anecdote, preuve en est qu'il aime nettoyer cet homme : la cireuse ds les couloirs de la caserne précédant le Karcher ds les banlieues...
Bonne continuation